Alors on ne peut pas savoir ce qui est arrivé au petit écureuil, puisqu'elle est repartie...
Ecrire un commentaire

| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Il y avait une fois, dans un coin, un petit serpent vert qui s’entortillait sur lui-même sans cesse. Il ne voyait pas que cela ne le menait à rien, qu’il ne pourrait rien lui arriver tant qu’il continuerait à agir de la sorte. Comme il ne voyait pas ce qui se passait autour de lui, il ne se posait pas vraiment la question…
Alors, c’est à ce moment là qu’intervient la rupture dans les histoires de ce genre qui n’auraient sans ça plus du tout d’intérêt, déjà qu’on se demande.
Alors donc, c’est à ce moment là qu’une sorte de projectile lointain et lourd, explosif également à l’occasion, vint s’écraser sur la maison, car il était dans un coin, ça on l’avait compris, mais un coin d’où et de quoi, personne ne s’en était préoccupé, alors on ne s’en préoccupera pas. Donc après cette rencontre inopinée entre le mur de la maison et le projectile identifié, le coin où se tortillait le serpent ne fut plus ; et même si pendant un bon moment il n’y eut que fumées et nuages de poussière, il fit finalement jour. Le petit serpent qui n’avait pas même remarqué tout ce remue-ménage (qui n’avait rien nettoyé notons le bien à part au sens de quelques imbéciles qu’on ferait mieux d’ignorer avant de s’énerver), se trouva finalement ébloui par la lumière, cela lui fit un effet étrange comme quelqu’un qui sortirai brusquement la tête hors de l’eau, d’ailleurs c’est un ce qu’il fit, alors qu’il passait son temps à poursuivre le bout de sa queue il releva soudainement la tête. Son premier réflexe fut, si l’on pouvait le traduire en langage parlé, de dire : « Hiiiinhhhhh, ma queue ! » puis « ah, ben non, elle est toujours là ».
Ayant enfin fait cette constatation, elle ne devait plus jamais le préoccuper.
Alors là, si nous avions eut envie de vous emmerder, nous aurions raconté avec plus ou moins de succès de quelle façon il alla se promener dehors, rencontrer des grenouilles et des larves blanches, des cafards et des albatros. Comment il se retrouva prisonnier d’un petit trou et sa rencontre avec une vipère bavarde comme une pie. Comment … non… et comment elle devait mourir tragiquement avalée par un lièvre égaré. Et puis le combat final, même pas du bien contre le mal (vous vous êtes trop habitués), avec le chien errant (qui poursuivait le lièvre au début, alors s’il l’avait eut il eut été le héros inconnu de cette histoire là) et finalement la mort du petit serpent vert, brisé par une tige de fer souple ou quelque chose de ce genre.
Mais ce n’est pas ça qui nous intéresse ici, ce qui compte c’est que le petit serpent vert qui avait passé sa vie a tourner dans un coin (ce qui explique aussi qu’il soit mort si rapidement par la suite, quoi que la vie est courte on ne le dit pas assez) avait finalement pu s’ouvrir au monde, à une vie sinon trépidante d’aventures, d’amours interdits et de malheurs, de rencontres fortuites et inespérées (ou non désirées, comme vous voulez). Bref, en ce jour de commémoration de sa mort (pourquoi pas), prions… (non, sérieux, c’est pour la forme, vous formalisez pas).
A venir: histoire du lièvre tapageur (ou autre adjectif qui vous conviendrait mieux)