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Le 3eme Monde:
Il y a de petites choses, qui volent et virevoltent....

Emportées par le vent, elles s'éparpillent en miettes scintillantes,
révélant les lieux de leurs chutes.

Revenir par là...

N'hésitez pas à poser vos questions, laisser un mot, vos suggestions aux voyageurs

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Vous venez d'arriver sur le 3eme monde, ici ce continuum espace temps n'a plus lieu d'être et personne ne s'en préoccupera ou si peu... Explorez par chronologie, explorez par zone, explorez par hasard, AGAP, comme  il vous plaira ... Ceci est fait pour les sens du 3eme monde, rien sans cela.

[L'observatoire, s'il peut se permettre un conseil, puisqu'il devrait fournir des guides s'il s'occupait suffisamment de tourisme, vous orienterait d'abord vers la zone 61, la bibliotheque ou les non classés du 3eme monde et eventuellement la zone noire... mais à votre guise... La nouvelle zone "histoire de..." est un caprice, mais on ne pourrait dire qu'elle n'est pas en cohérence avec le reste... Bonne visite...]


[L'autre bord, cité dans "le deluge" fais réference à Ante3, dont on s'excuseras encore, de n'avoir pas d'article dessus dans la bibliothèque bien qu'il constitue une part non négligeable de cette histoire...
"La suite," si elle l'est ne sera pas toujours chronologique et le sera pour toutes les zones à numéros.
Quand à la bibliothèque, il faudrait y introduire de nombreux articles meme s'ils devaient rester inachevés...]
Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 03:47
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Zone#15  AGAP#0346

La voyageuse avait été absorbée dans tout ce monde et il n'en était plus rien resté. Ce n'était plus qu'une ombre, une mémoire parmi toutes les autres. La  voyageuse qui était passée ce jour là, avait emporté au loin, au delà de tout ce qu'elle aurait pu imaginer ses souvenirs. C'était comme une trace légère dont le reflet derrière ses pas lui rappellait l'abime.
Est ce qu'elle savait ce qu'elle était, est ce qu'elle cherchait toujours à savoir qui d'entre elles prenait la route ? Surement non, chacune possedait des bouts de chemin à la fin, son regard se perdait bien au delà d'elles.
Depuis trop longtemps, elle parcourait les terres qui lui appartenait sans rien pouvoir en dire, elles attendaient le moment où les yeux s'ouvriraient derrière elles et  ce jour là, ce monde serait rempli à nouveau. Et son chemin s'arreterait là.

Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 03:41
- Publié dans : La suite
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Zone #22 AGAP#1713


Elle n'a pas suivi ce qu'il s'est passé depuis qu'elle est arrivée dans la zone. Lorsqu'elle s'était réveillée elle ne comprenait plus comment elle en avait franchi le seuil et elle avait arrêté d'avancer.

Les heures couraient sans que rien n'arrive, sans qu'elle ne sache mieux ce qui viendrait, ceux qui vivaient là ne semblait pas s'intéresser à la manière dont ils s'y étaient retrouvés. Elle passait son temps à errer, cherchant à entendre quelque chose qui l'aurait aidée à repartir. Quelques uns d'entre eux lorsqu'elle leur parlait de tempête disaient qu'ils en avaient entendu parler mais qu'ils ne savaient rien. Plus elle traînait là et moins ils lui semblaient étrangers, elle ne savait pas si elle s'habituait à être ici ou s'ils se formaient de plus en plus d'elle. Elle s'enferma pendant deux jours dans sa chambre, elle repensait à d'anciens lieux où elle avait été sans éprouver rien de l'errance. Elle aurait voulu retourner en arrière, elle sentait qu'elle était prisonnière d'une chose qui la dépassait, elle eut envie de chercher une issue. Le matin du troisième jour elle sortit de la chambre, pendant qu'elle déjeunait elle vit un voyageur passer par là, elle eut mal et terriblement peur, elle lui ressemblait parfaitement, elle connaissait la façon d'avancer de ceux qui passent sans attaches ; elle n'était peut être qu'une ombre de plus dans cette zone, une ombre étrange. Elle décida de la suivre, elle n'avait que son sac avec elle, il n'y avait que des questions devant, derrière il n'y avait plus rien.

Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 17:09
- Publié dans : La suite
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Ce monde je ne le connais plus.

Je ferrais venir une tempête de l'autre bord et j'enfouierai sa capitale sous le sable. Là, les hautes tours de la ville émergeront comme des épaves marines, subsisteront quelques lumières.
Les vents se feront violents, nulle place, nulle époque ne tiendra plus d'un instant. Les voyageurs seront bannis, ne resteront que des explorateurs, de ceux qui ne traversent que des étendues aveugles et arides sans leur donner plus d'attention que celle de leur propre solitude.
Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /Jan /2008 06:19
- Publié dans : Bibliothèque
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Elle prend une petite barque, s’éloigne de la côte pour aller vers les eaux profondes. Elle les sort chacune de leurs boites et les dépose sur l’eau. Elles ne coulent pas toutes à la même vitesse mais toutes lentement, trop lentement pense-t-elle, mais mieux vaut qu’elles ne remontent pas. Elle reste la tête penchée au dessus de l’eau à les regarder. Leur visage si familier s’enfoncer, disparaître. Certaines se figent là, deviennent opaques avant de s’effacer progressivement ; d’autres se couvrent de petites lumières bruisselantes avant qu’il n’en reste plus que ça. A force de se pencher il lui semble que la barque va se renverser, elle a un vent glacial en travers du corps, elle rentre.

 
 

Dehors la tempête gronde, de grosses gouttes se jettent contre la vitre.

Elle touche son corps encore une fois. Douce la peau, chaude la chair, l’esprit mord le sien, l’accroche à son sein. Un souffle à son passage cristallise, tout se tend, sans foi se confond.

Lorsque le corps s’endort, elle se rappelle la barque, elle ne le mènera pas là.

Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /Jan /2008 06:11
- Publié dans : zone #61
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Il étais une fois un petit écureuil (parce que grand écureuil ça ne fait pas réaliste), qui se promenait dans un parc où il y avait beaucoup d'arbres. Un jour il vit quelqu'un qu'il n'avais jamais vu. La personne venait assez souvent. Puis il ne la vit plus.
Alors on ne peut pas savoir ce qui est arrivé au petit écureuil, puisqu'elle est repartie...


Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 03:41
- Publié dans : Histoire de...
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Elle arrive devant un bâtiment blanc, plastique, froid avec une seule ouverture au centre. Elle s’approche, elle rentre par l’ouverture, d’abord elle sent comme une décharge électrique en même temps qu’elle se fait happer dans le tunnel sombre qui l’aspire, elle est prise de vertiges, sa tête tourne. Puis elle retrouve la sensation du sol, son cœur bat vite, elle sent le sang qui courre dans son corps brusquement. Il y a un couloir circulaire devant elle, tout est blanc immaculé comme l’extérieur du bâtiment, elle avance lentement, dépasse un premier mur pour arriver dans une première salle. Dedans elle voit une image d’elle-même, une sorte d’hologramme très réaliste ou une sorte de statue de cire, quelque chose de très réaliste mais dont on sent sans une hésitation qu’elle est fausse. Elle fait un pas vers la chose, un bruit commence, un sorte de gazouillement de plus en plus fort, un bruit électrique, qui semble provenir de l’intérieur de son corps en face. D’abord elle ne voit rien, l’image garde une expression impassible, neutre, pourtant contre le mur elle voit une tache rouge s’étendre au fur à mesure que le bruit continue, se fait plus insistant, plus agressif à son oreille, elle continue a avancer dans le couloir rapidement, elle arrive dans une deuxième pièce. Le même schéma se reproduit, elle voit un double et lorsqu’elle tente de l’approcher une mécanique se met en place. Elle voit des morceaux de chair, d’abord petit puis de plus en plus gros,  s’arracher de son corps, se déchirer lentement ; il commence a faire très froid dans la salle, le corps commence à se désintégrer de l’intérieur sans que jamais le visage ne quitte sa non expressivité, elle fuit vers une autre salle. Ici elle croit être mieux tombée, lorsqu’elle s’approche rien ne se produit, aucun bruit, aucun geste, rien. Elle commence à se détendre, à se poser des questions sur ce qu’elle a vu, elle se demande par où repartir. Elle regarde le double, il reste immobile, les yeux ouverts, elle se croirait presque devant un miroir. Mais soudain, son double s’agite, quelque chose semble exploser à l’intérieur d’elle, ses yeux semblent s’être deconnectés de la passivité qui les animait peu avant. Le double se rue vers elle avant de s’arrêter net et de s’effondrer au sol, laissant un filet de liquide noir s’échapper de sa tête. Elle continue d’avancer en s’attendant au pire, dans la salle suivante elle trouve encore un double, celui-ci gigote dans tous les sens, avant de se mettre à convulser, elle fuit encore. Elle arrive dans une salle encore semblable aux autres mais vide cette fois. Personne à l’intérieur. Elle continue d’avancer, elle arrive dans une toute petite pièce vide elle aussi puis en continuant d’avancer elle arrive à nouveau dans la première pièce, elle avance et la même mécanique se met en place, elle va pour se retourner et repartir d’où elle vient mais elle ne peux plus. Elle n’arrive pas à se tourner, quelque chose la retiens. Elle avance encore, plus lentement cette fois que la première elle arrive dans la deuxième salle, là encore le spectacle macabre se reforme sous ses yeux. Elle avance, elle a du mal, quelque chose lui pèse, quelque chose la fait se sentir mal, très mal. Elle arrive à la troisième salle, pendant quelques minutes le double ne bouge pas puis répète le même sursaut suicidaire. Elle veut se pencher pour voir le double de plus près mais elle n’y arrive pas. Elle continue elle passe le plus rapidement possible devant le double en train de s’étouffer et arrive à nouveau dans la pièce vide. Cependant la pièce n’est plus vide comme quelques instants auparavant. Il y a une rampe métallique, épaisse qui traverse la pièce en passant par le couloir sans qu'elle puisse comprendre ce qui la maintient en l’air. La barre semble continuer sa route plus loin, à travers les autres pièces. Elle avance pour voir où elle s’arrête, elle sent alors en travers de sa poitrine une douleur fulgurante, elle sent sa chair intérieure se traîner poisseusement sur quelque chose de dur, froid et rugueux. Elle voit la barre qui la traverse, elle voit le sang le long de la trajectoire, elle avance encore, le sang séché sur la barre la rend moins glissante qu’elle l’était auparavant et chaque pas qu’elle fait l’écorche un peu plus. Elle avance de plus en plus lentement. Sur le sol la traînée de sang sous la barre se fait de plus en plus importante, elle assiste de plus en plus longtemps aux décompositions des autres doubles, elle ne compte plus les tours qu’elle a fait, il fait de plus en plus sombre, tout fini par disparaître mais elle ne sait pas quand.

Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 03:40
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